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ô débit ô séries textes inédits

I. ALIENOR POE

II. GUENIEVE EN PURE PERTE

III. LE CHIFFRE DE LA CHOSE    

IV. PETIT bou, GENESE D'UN MORPHEME FONDAMENTAL  

V. ECRIRE D'ACCORD, AVEC QUOI ... ? Statuettes d’art brapoire Collages 3D

VI. TROIS SURPLOMBS LINGUYSTERIQUES FROETHYPPELIENS et trois métaphores

VII. Ieg, UNE LARME A L'OPERA, La Nouvelle   

VIII. RUISSELLEMENT 1

IX. Ieg UNE LARME A L'OPERA, La cinq-Nouvelle  

X. RUISSELLEMENT 2      

XI Ieg, UNE LARME A L'OPERA, Une sixième      

XII. RUISSELLEMENT 3

XIII. Ieg, UNE LARME A L'OPERA, la une ou deux dernière-Nouvelle          

XIV. RAVISSEMENT 1 : I-Portrait d’une 720-Moiaeh 

XV. SERIAL PARTITIONS-POEMES LANGUE Nô Nô  

XVI. RESSASSER MA LANGUE Nô Nô textes avec collages

XVII. IL FAUT GACHER LA LANGUE Nô Nô collages             

XVIII.  GLOSE EULALIE avec collages

XIX.  TRISK- ET QUADRISKELS collages

XX. TROIS OU QUATRE DISCRETS  

XXI. COLLAGES POUR UN TEMPS D'ALETTRE ARRIVE collages           

XXII. GEOMETRISER L'ESPACE LITTERATURAL collages 3D     

XXIII. NON-NON CAPUCHON

XXVIV. ANNEXE : EMMM’UUNnnnHh         

XXIII

NON NON CAPUCHON petit conte fantasque

 

septembre 2007

La flamme torquatotassienne du poète avait déposé l’indiscutable sine fine de sa stance amoureuse au pied tout d’estal de l’Éléonora des Este de Ferrare : Trois petits points de suspension… 

De s’être une fois de plus aliénivré au retricotage de sa passion : un rang de brin fou-d’Aile épris à l’endroit, un ranguirlande de son Jaime éperdu à l’envers …, Le Tasse, tramant au cordonnet suppliciant de son conte impayable un jersey Pour et au Nom de la Duchesse, avait en fin de chant restitué à Sa trop fière nuenudité, un encapuchonnant voillêtre de pudeur, à devoir la réauréoler l’Éléonore, aux yeux des Hercule-puis-Alphonse Ier puis II, les Ducs époux de la Carraraise.

 

Condescendant ainsi drapée du dit Estal en sa tulle toilettre, la Duchesse relittrée au Char d’or du blason carrarais, se remet à son accoutume d’aller fleureter et fleuronner, flirter puis ferrailler, la Ferraraise, aux joutes de savantes éloquences qu’elle entretenait de Renaissance coutumière avec les Simonetta Vespucci et autres belles Isabelles d’Este, Visconti ou Gonzague de Modène, Mantoue, Milan, … selon l’époque et selon les cours.

Le Tasso-poète inutile autant que maudit dès lors à la cour - l’Arioste y orlandait sans que son estimé tapage s’y prît pour amoureux -, de se voir embastillé par le Duc au château Sainte-Anne de son enfermement encombrant. Démence d’amour sans retour, un jour gœthement diagnostiquée.

 

On ignore pourquoi, mais on ne peut que vérifier le malicieux quant-à-soi du fil de la lettre, lorsqu’on lit les comptes-rendus de quelques cour-et-toises amours textiles à rendre fous certains poètes.

On apprend ainsi qu’à l’escient de cet instant, la jeune Aliénor du nom du fantôme désapoisstrophé par un labeur follement cantilène, décide in petto son retour d’ange logorrhéique. Toute propre sur elle avec un chandail retricoté point-ne-riz, elle entreprend de mettre au service du Tarquin qu’étourdissait à l’asile sa Jérusalem indélivrable, un système clé-sur-porte de pénélope-délivrance, fourbi à l’épreuve edgarpoeenne de son enfance liseuse.

Se saisissant entre pouce et index, - de ce geste allusif que ne reniera pas au moment de le reproduire à la cour des Bains du roi de France la jeune duchesse de Villars, prenant aux cimaises du Louvre possession du sororal téton de la Favorite enguirlandée des œuvres de Henri IV, la blonde Gabrielle d’Estrées -, pinçant à la nuit tombée et du bout de ses deux doigts les trois points qui tenaient en suspension la chute du poème tasséen, la jeune Aliénor acquittée de son grand Air de l’air, se prend à gambader cavatine, zig zag et pieds dans la rosée montante, le long des sentes glauques de sous la lune et de sus la plaine du Pô. Elle entraîne à se défaire, derrière elle et après soi, le brin poétique de la stance costumière du poète, point à point et quant à soi, ce Fil du voilêttre de la princière Pérorante toute ailleurs livrée, rivée, vrillée à ses doctes argumentaires de cour.

Qui, d’être resté sans point final, le dit fil du Dit du poème vestimenteur, n’offrit à l’encontre de la fille qui en connaissait un bout sur les nœuds malins de la lettre nominante, (acquitaine, mantovane ou aragone ce sera selon), n’offrit aucune résistance à se laisser voluter et dévoiluter, volutiner, courser et dévoilettrer au fil de ce déjerseymaillage balladeur auquel il n’aurait osé rêver, Le Fil, même pas en songe : Éléonore et Léniella, Léonora, Alinora, Lénoria, Élinoré, , Éléona Alionor, Lionéa et Léonaé, Éléona Léléia Léonne et Linoa, Leilla, Éliane Niela, Aline Léina, Liane et Nella, Iléna Élia Liao Eléo, Leia, Lhia, Léa Lia Lah La Li hi i ah ha aaah.

 

On a d’un côté d’onc le brin libéré d’avoir été ce Nom-Capuchon tridédiécoté  par le poète à la Superbe discourante de la Duchesse. De se retrouver dès lors et de l’autre côté, elle et dans l’instant, telle une autre Godiva au pied de son Este estal désabusée, derechef affublée de l’allégorique non-non capuchon de l’impudique société borgio-palato-vaticano-princière des cours de son Rinascimento favori.

Ainsi déparée du Nom guirlandissime à capeliner ses trop fiers parlements, déléonorée malgré elle de sa vertuosité détricotée mais… avec son interminable talent, remontant sur le pied pour l’heur désestréé de son estale ultramontaine par la superche Aliénor francigène, la grandiose Ferraraise réentreprend d’aller, usant pour sa cause d’une liasse sans prix de chuchotoyements codifiés et autres parlottes contre éloquentes, rendre au Tasse poète désaint-annisé depuis peu par le Prince, de nouvelles irraisons de stancer pour sa ducale cambrure, la pénultième parure ajourée d’un indéricotable Point final tracez la ligne.