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ô débit ô séries textes inédits IV. PETIT bou, GENESE D'UN MORPHEME FONDAMENTAL V. ECRIRE D'ACCORD, AVEC QUOI ... ? Statuettes d’art brapoire Collages 3D VI. TROIS SURPLOMBS LINGUYSTERIQUES FROETHYPPELIENS et trois métaphores VII. Ieg, UNE LARME A L'OPERA, La Nouvelle IX. Ieg UNE LARME A L'OPERA, La cinq-Nouvelle XI Ieg, UNE LARME A L'OPERA, Une sixième XIII. Ieg, UNE LARME A L'OPERA, la une ou deux dernière-Nouvelle XIV. RAVISSEMENT 1 : I-Portrait d’une 720-Moiaeh XV. SERIAL PARTITIONS-POEMES LANGUE Nô Nô XVI. RESSASSER MA LANGUE Nô Nô textes avec collages XVII. IL FAUT GACHER LA LANGUE Nô Nô collages XVIII. GLOSE EULALIE avec collages XIX. TRISK- ET QUADRISKELS collages XXI. COLLAGES POUR UN TEMPS D'ALETTRE ARRIVE collages |
XXII GEOMETRISER L'ESPACE LITTERATURAL du cube tronqué à l’heptaèdre de Reinhardt pour la surface de Boy selon P. Soury collages D 3, avril-août 2007 Rêve de l’arrosoir
« C’est la nuit. Je suis debout dans un parc public fermé, à
l’entrée du chemin qui le traverse. Comme si j’étais chez moi.
Le chemin est bordé non de quatre arbustes mais de quatre formes
géométriques : un disque, un carré, un triangle renversé et un
parallélogramme oblique. À mes pieds il y a un arrosoir qui ressemble au mien
mais qui a une particularité. Entre le corps de l’arrosoir et le bec verseur,
il y a un endroit réservé en forme de cône renversé, un réservoir en
treillis, tel un chinois contenant un fertilisant que l’eau traverse
nécessairement lorsqu’on arrose.
Je dois me hâter car dans l’obscurité des formes géométriques
bordant l’allée, l’ombre fantômas d’un homme arrive vers moi. »
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