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ô débit ô séries textes inédits IV. PETIT bou, GENESE D'UN MORPHEME FONDAMENTAL V. ECRIRE D'ACCORD, AVEC QUOI ... ? Statuettes d’art brapoire Collages 3D VI. TROIS SURPLOMBS LINGUYSTERIQUES FROETHYPPELIENS et trois métaphores VII. Ieg, UNE LARME A L'OPERA, La Nouvelle IX. Ieg UNE LARME A L'OPERA, La cinq-Nouvelle XI Ieg, UNE LARME A L'OPERA, Une sixième XIII. Ieg, UNE LARME A L'OPERA, la une ou deux dernière-Nouvelle XIV. RAVISSEMENT 1 : I-Portrait d’une 720-Moiaeh XV. SERIAL PARTITIONS-POEMES LANGUE Nô Nô XVI. RESSASSER MA LANGUE Nô Nô textes avec collages XVII. IL FAUT GACHER LA LANGUE Nô Nô collages XVIII. GLOSE EULALIE avec collages XIX. TRISK- ET QUADRISKELS collages XXI. COLLAGES POUR UN TEMPS D'ALETTRE ARRIVE collages XXII. GEOMETRISER L'ESPACE LITTERATURAL collages 3D
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V ECRIRE D’ACCORD ! APPRENDRE, OUI ! Avec quoi ?
Avec qui ? Nicole, Marie, Josée, Marguerite … Peerboom,
Thyssen, Sottiaux … ?
(Paris-Montréal-MorinHeight-Paris-Marlotte-Paris, août 2000-janvier 2001)
«
mon enfant sera l’enfant de l’art brapoire «
Rêve 1
« Le décor d’harmonie bourgeoise se renverse en une situation
de désastre aussi particulière que pas. Paysage de neige d’une immensité de
nous inconnue. Ce sont trois enfants très pauvres, aux confins du territoire
de neige et de montagnes. Ils habitent juste trop loin, au littoral du
territoire, pour être prévenus de la catastrophe par le rouleau encreur dont
l’inscription déroulée de leurs noms les aurait prévenus du malheur de tous
et leur aurait permis de l’éviter, avec les autres. Mais leurs noms
s’impriment dans le vide de sous la neige-feuille blanche trop courte. Leurs noms se trouvent êtres gravés trop bas sur le
rouleau encreur pour être imprimés au bas bord intérieur du papier-territoire. A l’en-deça de son en dehors.
Ça se transforme en un énorme rouleau compresseur perpendiculaire
au premier qui roule sur le territoire. Son diamètre est trop large. Là où
leurs noms sont gravés sur ce rouleau-là, quand son déroulement arrive à
leurs noms, il n’y a plus de territoire, c’est là où c’est le territoire
disparu, de personne d’autre qu’eux. »
Rêve 2
« C’est un trajet. Je viens d’avant qui est
derrière moi. Je suis devant une difficulté qui m’arrête. Il faut que je la
résolve pour continuer et pouvoir, de l’autre côté de la difficulté, prendre
le train et poursuivre le trajet »t. la difficulté est une grande
inscription complexe que je n’arrive pas à déchiffrer. Il y a quelque chose à
devoir être compris. Je saisis soudain qu’il faut décomposer l’inscription en
deux inscriptions moindres et superposées, comme il y aurait par exemple deux
étiquettes l’une au-dessus de l’autre à côté d’un tableau, dans une
exposition. Dès lors que j’ai séparé en deux l’Inscription, je constate que
j’ai accompli sa première partie. Il me reste à savoir ce que veut la
seconde. On voit s’inscrire et se nommer le nom d’un homme sur la deuxième
étiquette : Schulmann, Schuldman, Schuldzmann ? Le nom ne cesse de
bouger. »
Fin des déchets de ferrailles inustensilaires réorganisés Peerboom pour un art Brapoire. Dispersion des objets, petit
commerce, exposition-libraire, échanges, petits
vols, potlatchs, mise à enchères frivoles, destruction du reste.
Rêve 3
« C’est une grouillerie de sangsues, alvins, petits-jésus … ? Je ne sais comment appeler ça. Finalement j’opte pour les petits
têtards familiers, noirs et gluants de l’enfance à la ferme. Il s’agit que je
m’en saisisse d’une seule pogne et qu’en une fois, sans qu’aucun ne me
chuinte entre les doigts, je plonge cette main pleine d’eux dans un flacon
d’encre poisse repoussante noire comme méduse et que je les y lâche d’un seul
coup. »
Mon royaume pour une lettre. Mon droit d’aînesse … ma
chevalière et le reste.
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